Diane Leblanc réplique au PQ de Beauce-Sud
La députée de Beauce-Sud et vice-présidente de l’Assemblée, madame Diane Leblanc, tient à rectifier la situation de l’emploi décrite récemment par le président de l’Association du Parti québécois de Beauce-Sud, monsieur Renaud Fortier.
« Quand c’est le temps de rendre à César ce qui lui revient, il faut s’élever au-dessus de toute partisanerie et le bilan de l’actuel gouvernement en matière d’emploi est fort et plus que positif. Depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement de Jean Charest, le chômage en Chaudière-Appalaches a baissé de 1 % et se situe actuellement à 5,5 % », a souligné la députée de Beauce-Sud.
Le taux de chômage au Québec a atteint le mois passé, un sommet inégalé en 30 ans en se retrouvant sous la barre des 8 %, plus précisément à 7,9 %. Madame Leblanc s’est dite « confiante que le Québec ait la capacité de poursuivre sur cette lancée, notamment en raison de la mise en place depuis trois ans de nouveaux instruments de développement économique tels que la Stratégie gouvernementale de développement économique L’Avantage québécois, la Stratégie énergétique du Québec, le Plan gouvernemental pour l’emploi et les Fonds d’intervention économique régionaux (FIER). »
« Les chiffres sont clairs, il n’y a pas de nuances possibles : la situation de l’emploi prouve que le Québec va mieux économiquement et que les politiques du gouvernement portent fruit. Les données ont été colligées par Statistiques Canada et Emploi-Québec. Elles sont fiables et prouvent, hors de tout doute, une nette amélioration de la situation globale en matière d’emploi pour le Québec et pour Chaudière-Appalaches. Depuis avril 2003, date de l’arrivée au pouvoir du Parti libéral du Québec, ce sont 7 000 emplois qui ont été créés en Chaudière-Appalaches. On est bien loin des 3100 emplois mentionnés par le président du PQ de Beauce-sud pour l’ensemble du Québec. D’ailleurs, il n’a pas pris la peine d’indiquer ses sources. Je doute fort de la crédibilité des chiffres apportés par ce dernier. Et 7 000 emplois créés, selon moi, c’est du concret, c’est du positif et j’invite les gens du PQ de Beauce-Sud à démontrer leur fierté de voir le Québec progresser », a ajouté, sans détour, madame Le blanc.
Quelques rectifications concernant le domaine agricole
Monsieur Renaud a énuméré, lors d’un entretient avec un journaliste d’Édition Beauce, certaines problématiques que vit présentement l’industrie agricole, et ce, sans souligner le travail et les efforts du gouvernement en la matière. Voici donc quelques faits relativement à chacun des points énumérés :
Séquelles de la vache folle
Depuis 2003, ce sont près de 212 millions de dollars, dont 59 millions du gouvernement du Québec, qui ont été versés aux producteurs agricoles ayant subi les contrecoups de la crise liée à la maladie de la vache folle. De plus, un prêt de 19 millions, par le biais d’Investissement Québec, a été attribué à la Fédération des producteurs de bovins du Québec pour l’achat de l’abattoir Colbex et de l’usine de transformation Le vinoff. Grâce à ces acquisitions, les producteurs de bovins sont maintenant dotés d’instruments contribuant au développement de leur industrie ainsi qu’à la réduction des effets négatifs de la crise liée à la maladie de la vache folle.
Hausses des coûts d’énergie
Le programme favorisant l’utilisation de sources d’énergie non conventionnelles dans l’industrie serricole avait pour objectif d’encourager les producteurs en serre à diversifier les sources d’énergie utilisées pour le chauffage et l’éclairage afin qu’ils soient moins vulnérables aux fluctuations des prix de l’énergie et plus performants sur le plan environnemental. Doté d’un budget de 5 millions de dollars, il a fait l’objet de deux appels d’offres qui ont permis à une quarantaine d’entreprises de bénéficier d’un soutien financier.
Pertes causées par le syndrome du dépérissement post-sevrage en production porcine
Pour les producteurs porcins, nous avons devancé deux versements au montant de 83 millions de dollars provenant du programme de compensation de l’assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) pour leur permettre de pallier la situation.
« C’est un bilan fort en matière d’emploi qui démontre toute la volonté du présent gouvernement, qui a aussi mis tous les efforts nécessaires afin d’offrir un soutien constant au monde agricole », a conclu madame Leblanc.
Source : Samuel-Olivier Barrette, Attaché politique, Cabinet de la vice-présidente de l’Assemblée nationale et députée de Beauce-Sud


