La crise politique à la Chambre des Communes ne surprend pas les Dutil
Marcel et Robert Dutil se disent peu surpris de la crise politique qui sévit actuellement entre les conservateurs et les partis de l’opposition aux Communes. Moins de deux mois après l’élection fédéral, rien ne va plus à Ottawa.
« C’est un gouvernement minoritaire, de plus, il s’agit d’un gouvernement plus à droite que les autres partis. C’est instable un gouvernement minoritaire je vous l’ai déjà dit et c’est l’exemple frappant », lance Robert Dutil, candidat libéral dans Beauce-Sud. Tout comme son chef, il croit que cela sera un argument pour prouver que le Parti libéral doit former un gouvernement majoritaire pour que le Québec passe à travers la période économique difficile.
Rien ne va plus selon Marcel
Une chose est certaine, en temps de crise, tu ne peux pas mener par consensus en faisant plaisir à un et à un autre. Il faut que tu prennes des décisions qui ne sont pas nécessairement faciles. Lorsque ça va mal, c’est le boss, bien quand ça bien, c’est l’équipe. À l’heure actuelle, le boss est plus ou moins légitime parce qu’il n’est pas majoritaire. Ceux qui veulent prendre sa place, bien ils ne sont pas majoritaires non plus. C’est un ensemble de compromis puis pendant ce temps-là, il ne se fait rien », dit-il.
Le Bloc veut mettre fin régime de Harper
Le président de l’exécutif du Bloc Québécois de Beauce, Guillaume Cormier, estime qu’il est temps de mettre fin au régime de Dictharper. « Alors que les Québécois et Canadiens espéraient que M. Harper se comporte en homme d’État, qu’il respecte le choix démocratique des électeurs en travaillant avec les partis d’opposition pour s’attaquer aux effets négatifs de la crise économique, voilà que les conservateurs ont préféré placer les intérêts idéologiques du parti avant ceux de l’ensemble des Canadiens et Québécois », a expliqué ce dernier.
Il accuse le laxisme gouvernement Harper à propos de la crise économique. De plus, il croit qu’il a manqué de respect envers l’intelligence et le bris de confiance à la Chambre des Communes.


