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Reportage vidéo 1 de 2

La Société historique Sartigan, gardienne de l’histoire locale

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À Saint-Georges, la Société historique Sartigan et ses bénévoles poursuivent, depuis plus de 30 ans, un travail discret mais essentiel de préservation de la mémoire régionale. Cette implication prend un relief particulier alors que Pierre Morin, chroniqueur historique sur EnBeauce.com et bénévole depuis huit ans, s’apprête à publier sa 500e chronique.

Pour souligner ce jalon, deux reportages vidéo ont été réalisés au cœur même de la Société historique, afin de mieux faire connaître son fonctionnement, le rôle de ses bénévoles et l’importance de la diffusion de l’histoire locale en Beauce. En voici la première partie. 

Fondée en 1992, la Société historique Sartigan, dont le nom fait référence à l’ancien toponyme autochtone de Saint-Georges, repose entièrement sur l’engagement de bénévoles. « C’est un organisme à but non lucratif et tous les membres sont des bénévoles. Il n’y a personne qui est payé ici », rappelle Pierre Morin, qui s’implique autant dans la mise en valeur des archives que dans leur diffusion auprès du public.

Au fil des années, la Société est devenue un lieu de dépôt pour des milliers de documents, photos et archives familiales. Accueillir les dons, recueillir l’information auprès des donateurs, identifier les personnes et les lieux, puis assurer la numérisation et le classement des documents font partie du travail quotidien. « Il y a de très belles photos qui ne sont pas identifiées. Sans les noms, c’est perdu pour l’éternité », souligne Pierre Morin, insistant sur l’urgence de préserver ces traces avant qu’elles ne tombent dans l’oubli.

Pour Anne Dutil, cofondatrice de la Société historique Sartigan, ce travail permet de mieux comprendre les racines de la région. « Le passé explique notre présence. On est ce qu’on est parce que nos ancêtres ont été là et ont tracé le chemin », rappelle-t-elle, évoquant notamment l’importance de l’entrepreneuriat et de l’ingéniosité qui ont façonné l’histoire beauceronne.

Cet engagement est aussi partagé par des bénévoles comme Nicole Thibodeau, qui consacre une partie de son temps à la numérisation des archives. « Ne jetez rien. On s’intéresse à tout ce qui raconte l’histoire des familles », insiste-t-elle, soulignant que la Société demeure accessible à toute personne souhaitant consulter ou transmettre des documents.

À travers ce travail patient et souvent méconnu, la Société historique Sartigan continue de préserver la mémoire collective de la Beauce, tout en rappelant l’importance de transmettre ces histoires aux générations futures. 

Vous pouvez écouter notre premier reportage vidéo au coeur de la Société historique Sartigan et de ses bénévoles ci-dessus. 

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Dans les coulisses des chroniques historiques de Pierre Morin (vidéo 2/2)

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