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Georgienne de 24 ans

Survivor Québec: une expérience qui rend accroc à l'adrénaline, selon Florence

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Florence, une Georgienne de 24 ans, a participé à la deuxième saison de Survivor Québec tournée aux Philippines et diffusée sur Noovo.

Cette sportive a eu la chance d’être sélectionnée avec 19 autres joueurs provenant de partout au Québec et au Nouveau-Brunswick. Après y avoir passé deux mois, la plus jeune participante a malheureusement été éliminée. Pour EnBeauce.com, elle revient sur cette aventure qu’elle qualifie comme étant « la plus belle expérience que j’ai faite de toute ma vie. »

Pourquoi avoir tenté l’aventure Survivor ?

« C’était vraiment pour sortir de la routine et me dépasser dans un autre contexte. J’ai fait du sport en milieu académique uniquement et j’avais le goût de changer d’air, de me dépasser dans un contexte vraiment différent de ce que l’on retrouve au quotidien. »

Est-ce que c’est un projet auquel tu pensais depuis longtemps ?

« Non, je pense que j’ai commencé à y penser quand j’ai vu la saison 1 de Survivor Québec. J’aime aussi voyager alors c’est quand j’ai vu qu'il y avait la possibilité de voyager en faisant des défis dans des conditions extrêmes, que j’ai pensé à faire cette expérience. »

Finalement, comment as-tu trouvé cette expérience ?

« J’ai trouvé ça vraiment incroyable comme expérience, c’était au-delà de mes attentes! Ça a été moins difficile que ce que je pensais finalement. On vit tellement d’adrénaline et d’émotions chaque jour, c’est tellement intéressant et particulier. On rencontre des personnes qu’on ne rencontrerait pas dans la vie de tous les jours. Il y a des personnes de différents âges, différents milieux, différentes professions. C’est sur qu’on a en commun l’amour pour ce jeu. On est tous des personnes accros à l’adrénaline. 

J’ai la chance d’avoir été prise assez jeune, j’étais la plus jeune de l'expérience à 24 ans. J’ai pu beaucoup apprendre des candidats là-bas et de leur parcours de vie. »

C’était surtout une expérience humaine alors?

« Moi je dis que c’est la plus grosse expérience psychosociale que j’aurais pu faire. C’est sûr aussi que, dans mon domaine d'étude en neuropsychologie clinique, l’interaction avec les êtres humains c’est très important donc ça rajoute une corde à mon arc. »

Comment ça a été par rapport à ce que tu imaginais ?

« Comme la majorité des joueurs, on veut se rendre à la fusion. Mais la première journée, quand je suis arrivée sur l’île, je me suis rendu compte que les gens étaient vraiment des super fans. Moi je connais Survivor, mais pas au point d’être une super fan, donc je me suis dit que ça allait être un peu compliqué. Finalement j’ai réussi à me rendre à la fusion et j’ai réussi à y passer trois conseils de tribus alors je me suis rendu plus loin que ce que je pensais en débutant le jeu.

J’étais vraiment ouverte d’esprit, je ne m'étais pas fixé d’objectif précis. Là-bas on n’a pas le contrôle sur ce qu’on fait, ni avec qui on va être, donc il faut se laisser aller. »

Qu'est-ce que tu as trouvé de plus difficile ?

« Je pense que c’est la stratégie. On est coupé de tout, on n’a pas de contact avec l’extérieur, puis à un moment donné la stratégie il n’y a que ça à faire. Il faut faire des hypothèses, ça devient vraiment prenant mentalement. Ça tourne en boucle dans notre tête. Les stratégies avec qui tu parles, est-ce que je dois faire confiance à cette personne? On devient sceptique et on ne sait plus qui croire. J’ai eu la chance d’avoir mon duo avec Marie-Lou, la personne dont j’étais sûr qu’elle me disait toujours la vérité. »

Envisages-tu de revivre une expérience similaire ? Quels sont tes projets ?

« C’est sûr qu’en revenant de l’aventure c’est un peu un clash avec le quotidien, il y a moins d’adrénaline que sur les îles. Je me recherche plein de petits projets de voyage, mais c’est sûr que mon prochain projet c’est le doctorat que je commence à l’automne prochain. Mais j’aimerais bien refaire une expérience comme ça. 

Pour Survivor ce n’est pas tout le monde qui a la chance de le faire une fois, donc deux fois encore moins. Par contre, s’il y a une autre édition, c'est sûr que je vais m’inscrire tout de suite.

Je cherche des projets avec de l’adrénaline comme des voyages en backpacks, un saut en parachute, du rafting, etc. On développe une addiction à cette adrénaline, alors quand on revient on dirait qu’on recherche ça. Il n’y a rien qui peut toper ce qu’on ressent à Survivor, mais j’ai moyen de trouver des activités qui peuvent m’apporter un peu d’adrénaline dans mon quotidien. »

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