Différent entre les dirigeants de Pomerleau et la Grande bibliothèque du Québec à Montréal
L'entreprise Pomerleau nie toute responsabilité relativement aux bris de verre à la grande bibliothèque du Québec à Montréal. Selon une étude, commandée par la firme et réalisée par M. Thomas Read, une sommité dans l'analyse des bris de matériaux dont le verre, le bris spontané du type de verre utilisé à la Grande bibliothèque est connu et bien documenté dans l'industrie.
Selon le rapport déposé, un traitement thermique spécial aurait permis de réduire substantiellement la probabilité de bris spontanés. Cependant, ce traitement a été retiré de l'appel d'offres par les architectes de la grande bibliothèque et n'a jamais fait partie du contrat de Pomerleau et de ses sous-traitants.
D'ailleurs, l'entreprise beauceronne avait émis de sérieuses réserves quant à cette décision de retirer le traitement préventif et avait fait savoir aux professionnelles qu'il ne pouvait pas garantir les lamelles décoratives contre ce type de bris sans le traitement. Selon M. Read, le problème doit être résolu par le remplacement des lamelles de verre trempé par du verre laminé ou par la mise en place de mesures permanentes de protection du public.
Le PDG de Pomerleau M. Pierre Pomerleau ajoute que la question du bris potentiel était connue mais son impact sur la sécurité publique a été sous-estimé par les concepteurs du projet. M. Pomerleau a indiqué en conclusion que l'entreprise beauceronne a l'intention de collaborer avec les concepteurs pour la mise en place des mesures correctives


