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Manifestation à Montréal en appui au personnel du milieu de l'éducation

durée 07h12
22 décembre 2023
La Presse Canadienne, 2023
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Temps de lecture   :  

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Par La Presse Canadienne, 2023

MONTRÉAL — Des manifestants se sont rassemblés vendredi midi devant les bureaux du premier ministre François Legault à Montréal en appui au personnel du milieu de l'éducation.

Un peu après 11h, des autobus scolaires remplis de grévistes et de sympathisants se sont stationnés sur la rue Sherbrooke devant les bureaux du premier ministre, en préparation de la manifestation.

À midi, des centaines de manifestants ont décidé de bloquer la circulation sur la rue Sherbrooke, coin McGill College. «Plus la CAQ nous méprise, plus on se mobilise», se sont mis à scander les manifestants.

Au son des klaxons et des trompettes, plusieurs manifestants agitaient des drapeaux rouges de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), en grève illimitée depuis le 23 novembre.

Les organisateurs souhaitent «bien faire comprendre au gouvernement qu'il doit arriver à une entente négociée maintenant avec les enseignant.e.s et tous ceux et celles qui travaillent dans les écoles publiques», peut-on lire sur la page Facebook de l'événement.

«Parce que le 8 janvier, les enfants du Québec doivent retourner à l'école dans un système d'éducation en meilleure santé!», poursuit-on.

Plusieurs personnalités artistiques doivent participer à cette manifestation présentée comme un «grand rassemblement citoyen pour sauver l'école publique». Vincent Bolduc, Catherine Ethier, Simon Boulerice, Sophie Cadieux, Emmanuel Bilodeau, Anaïs Barbeau-Lavalette, Vincent-Guillaume Otis et Isabelle Blais sont notamment du nombre.

Le co-porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, ainsi que deux autres députés de sa formation, Guillaume Cliche-Rivard et Ruba Ghazal, ont confirmé leur présence.

Les 66 000 membres de la FAE sont en grève illimitée, tandis que le front commun menace d'emboîter le pas au début de 2024 si les progrès ne sont pas suffisants aux tables de négociations.

Stéphane Blais, La Presse Canadienne