Les Alouettes s'attendent à ce que l'entente soit ratifiée et à poursuivre leur camp
Temps de lecture :
2 minutes
Par La Presse Canadienne, 2022
TROIS-RIVIÈRES, Qc — Chez les Alouettes de Montréal, on ne semble pas trop inquiété par l'allure des négociations dans la Ligue canadienne de football.
Les joueurs et entraîneurs rencontrés jeudi au stade des Diablos de Trois-Rivières, où l'équipe tient son camp d'entraînement, s'accordaient tous sur un point: tous croient qu'il y aura entente avant la date butoir de minuit, jeudi, et que les matchs préparatoires et la suite du camp d'entraînement pourront aller de l'avant.
Ce qui est moins clair, c'est à quel moment aura lieu le vote de ratification. S'il y en a un.
Le secondeur Chris Ackie, l'un des deux représentants des joueurs des Alouettes n'était pas en mesure de le confirmer, bien qu'il «présume» qu'un vote serait tenu.
Ackie était l'un de ceux qui avaient publiquement exprimé de fortes réserves au sujet de l'entente de principe convenue la semaine dernière et ultimement rejetée par les membres votants de l'AJLCF. Cette semaine, il était beaucoup plus positif quant à la proposition amendée par les dirigeants de la ligue, d'où son optimisme au sujet de la poursuite du camp d'entraînement.
Le quart Vernon Adams fils a pour sa part exprimé sa volonté de «seulement jouer», un désir qui, croit-il, est répandu parmi ses collègues du circuit Ambrosie.
Même son de cloche du côté du quart Trevor Harris, qui après avoir vu le syndicat et la ligue tenir des négociations au cours des quatre dernières années, aimerait passer à autre chose.
L'entraîneur-chef Khari Jones se trouve quant à lui pris entre l'arbre et l'écorce. Ex-joueur, il comprend les demandes de ses protégés, mais se trouve — littéralement — sur les lignes de côté, en attente d'un résultat.
Si les joueurs de la LCF acceptent la dernière proposition avant minuit, jeudi, les Alouettes se rendront à Hamilton samedi matin, pour y affronter en soirée les Tiger-Cats.
Si l'entente n'est pas ratifiée, tout ce beau monde devra quand même faire ses valises, mais pour rentrer au bercail dès vendredi matin.
Frédéric Daigle, La Presse Canadienne