La santé publique ne craint pas une propagation étendue de la variole simienne
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Par La Presse Canadienne, 2022
MONTRÉAL — La santé publique a identifié 25 cas confirmés de variole simienne depuis le 12 mai, tous dans la grande région de Montréal et surtout des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes.
Faisant le point sur l’éclosion de variole simienne, jeudi matin, le directeur national de la santé publique, le docteur Luc Boileau, a ajouté qu’une trentaine d'autres cas sont aussi sous investigation.
Cependant, les autorités de santé publique ont été très claires: la variole simienne ne présente pas du tout le même risque de transmission communautaire que la COVID et il n’y a pas de raison de craindre une propagation à grande échelle.
Ottawa a fourni plusieurs centaines de doses du vaccin Imvamune, qui cible les infections varioliques, mais ces vaccins sont destinés aux personnes qui ont été en contact avec des cas confirmés et non aux personnes infectées elles-mêmes puisqu’il n’a pas d’effet une fois la maladie contractée.
Celle-ci cause notamment des lésions orales et génitales et se transmet surtout par contact avec ces lésions ou par des gouttelettes. Les personnes atteintes doivent s’isoler de leur entourage et celui-ci doit éviter de toucher des objets manipulés par la personne infectée.
Un des cas confirmés est un mineur et des précautions sont prises dans le milieu scolaire qu’il fréquente.
Pierre Saint-Arnaud, La Presse Canadienne