Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

La commissaire de la GRC questionnée sur l'échec de la mise en oeuvre des réformes

durée 09h25
24 août 2022
La Presse Canadienne, 2022
durée

Temps de lecture   :  

2 minutes

Par La Presse Canadienne, 2022

HALIFAX — Le témoignage de la commissaire de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) à l'enquête publique sur la fusillade de masse de 2020 en Nouvelle-Écosse s'est poursuivi mercredi. Brenda Lucki a dû expliquer pourquoi la police n'a pas agi plus rapidement pour mettre en œuvre certaines recommandations de réformes.

Josh Bryson, un avocat des membres de la famille de deux personnes tuées dans la fusillade, a demandé à Mme Lucki les raisons derrière l'absence des recommandations des examens antérieurs appelant les enquêteurs à se rendre sur les scènes de crime «en temps opportun».

M. Bryson note que la police a mis plus de 18 heures avant d'entrer dans la maison de Peter et Joy Bond, qui faisaient partie des 22 personnes tuées par un homme armé au volant d'une réplique de véhicule de police les 18 et 19 avril 2020.

Soulignant que l'avocat a soulevé «beaucoup, beaucoup de bons points», la commissaire Lucki a avancé l'hypothèse que la GRC n'avait pas correctement communiqué les leçons tirées des cas passés aux policiers.

Selon elle, son travail est de voir les problèmes à «10 000 pieds», ajoutant qu'elle ne peut pas personnellement aborder en détail les réformes politiques passées, telles que les changements dans la façon dont les agents réagissent aux tueries de masse.

Son objectif est de s'assurer que le site web de la GRC suit l'application des recommandations des enquêtes précédentes et que le corps policier offre au public des mises à jour régulières sur l'évolution d'une intervention, soutient la commissaire.

La Presse Canadienne