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L'enquête sur la tuerie en N.-É. se poursuit avec un autre témoignage

durée 09h32
31 mai 2022
La Presse Canadienne, 2022
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Par La Presse Canadienne, 2022

HALIFAX — Le deuxième de deux officiers supérieurs témoigne mardi de son rôle dans la réponse de la GRC à la fusillade de masse qui a coûté la vie à 22 personnes en Nouvelle-Écosse, en 2020.

Mais une fois de plus, le public ne pourra pas entendre ce que le sergent Andy O'Brien a à dire avant que l'interrogatoire ne soit terminé, plus tard dans la journée. 

La semaine dernière, la commission d'enquête a accordé des accommodements spéciaux à M. O'Brien et au sergent-chef Brian Rehill en raison de problèmes de santé non précisés, provoquant des protestations de la plupart des proches des victimes.

M. Rehill, qui a témoigné lundi, et M. O'Brien ont également obtenu une dispense de contre-interrogatoire par les avocats représentant les familles des victimes. 

M. Rehill était le gestionnaire des risques de la GRC en service lorsque le saccage du tueur a commencé à Portapique, en Nouvelle-Écosse, dans la nuit du 18 avril 2020, tandis que M. O'Brien était le sous-officier des opérations du district de Colchester. 

L'enquête a appris que M. O'Brien n'était pas en service à l'époque et avait consommé quatre ou cinq verres de rhum à la maison sur une période de quatre heures lorsqu'il a appris ce qui se passait à Portapique. 

M. O'Brien a confirmé plus tard qu'il avait récupéré sa radio portable du détachement — avec l'aide de sa femme — et qu'il avait donné des conseils aux agents d'intervention. 

L'enquête a appris qu'il y avait eu confusion sur le véritable responsable cette nuit-là, ce qui a conduit à un «problème considérable de communication».

La Presse Canadienne