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Jean-Talon: Martine Ouellet tentera de faire son entrée à l'Assemblée nationale

durée 10h27
28 juillet 2023
La Presse Canadienne, 2023
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Par La Presse Canadienne, 2023

QUÉBEC — La cheffe du parti Climat Québec, Martine Ouellet, tentera sa chance pour l’élection partielle dans Jean-Talon. 

«La partielle dans Jean-Talon pourrait devenir un symbole fort qui aura pour effet d’enfin changer la donne et de véritablement apporter la question du climat à l’Assemblée nationale», a indiqué Mme Ouellet par voie de communiqué. 

L’ancienne cheffe du Bloc québécois veut faire du dossier du tramway de Québec son cheval de bataille. 

«Tous les élus à l’Assemblée nationale s’écrasent devant le lobby de l’argent. On le voit clairement dans le dossier du tramway à Québec», affirme-t-elle. La politicienne a fait plusieurs sorties publiques contre ce projet de la ville de Québec. 

La question climatique sera également au centre de sa campagne. «La crise climatique dont nous commençons à ressentir les effets dans notre quotidien avec les pluies diluviennes qui provoquent inondations et refoulements d’égouts, les feux de forêt catastrophiques avec son smog persistant [...] exige un coup de barre radicale dans la conduite de l’État», soutient-elle. 

Martine Ouellet anticipe visiblement les accusations d’être parachutée dans la circonscription en indiquant qu’elle a habité à Québec pendant huit ans et qu’elle «possède toujours une résidence dans la belle capitale».

L’ancienne ministre péquiste a tenté de se faire élire dans la circonscription de Marie-Victorin à deux reprises en 2022 (lors d’une partielle et lors de l’élection générale). Elle a respectivement obtenu les scores de 1,9 % et 0,93 %.  

Pour l’instant, les autres partis politiques n’ont pas encore annoncé leur candidat pour la partielle. Deux candidats solidaires – Olivier Bolduc et Christine Gilbert – s’affrontent dans une course à l’investiture. 

Une élection partielle doit se tenir dans Jean-Talon d’ici six mois en raison de la démission de la caquiste Joëlle Boutin moins d’un an après son élection. On ne connaît toujours pas la date du scrutin. 

Thomas Laberge, La Presse Canadienne