Des intervenants de la DPJ et des centres jeunesses lancent un cri du coeur
Temps de lecture :
1 minute
Par La Presse Canadienne, 2022
MONTRÉAL — Un an et demi après le dépôt du rapport de la Commission Laurent, les intervenants des centres jeunesse et de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) sont encore confrontés à une charge de travail «écrasante», dénonce leur syndicat, qui demande au gouvernement Legault des solutions concrètes.
Des listes d'attente qui s'allongent, des délais interminables et des conditions «excessivement difficiles» dans les milieux de travail, décrie l'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS). Les améliorations de la part de Québec se font toujours attendre, bien que des efforts aient été consentis.
Pour faire entendre leurs revendications, plusieurs membres de l'APTS à Montréal ont mené, comme ailleurs au Québec, une action symbolique, jeudi matin. Ils ont déposé un immense toutou personnifiant la charge de travail des intervenants au Centre de réadaptation pour les jeunes en difficulté d'adaptation Dominique-Savio.
Les intervenants réclament l'application de recommandations édictées dans le rapport de la Commission spéciale sur les droits de l'enfant menée par Régine Laurent. À commencer par la mise en place d'indicateurs afin d'avoir une charge de travail répartie sur 35 heures par semaine et qu'elle soit centrée sur les besoins des jeunes.
--
Cet article a été produit avec le soutien financier des Bourses Meta et La Presse Canadienne pour les nouvelles.
La Presse Canadienne