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«Convoi de la liberté»: la défense dénonce l'échec de la police

durée 11h36
23 août 2024
La Presse Canadienne, 2024
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Par La Presse Canadienne, 2024

OTTAWA — L'avocat de Tamara Lich, co-organisatrice de la manifestation qui a bloqué les rues du centre-ville d'Ottawa en février 2022, soutient que le droit d'une personne à la liberté d'expression n'est pas supplanté par le droit d'une autre personne à la jouissance de ses biens.

Les derniers arguments de Lawrence Greenspon dans le procès pénal portent essentiellement sur les libertés fondamentales qui protègent les manifestations au Canada et sur le fait que la police d'Ottawa n'a pas fait respecter la loi.

Mme Lich et l’autre organisateur, Chris Barber, sont co-accusés de méfait, d'intimidation et d'avoir conseillé à d'autres personnes d'enfreindre la loi pour leur rôle dans l'organisation de la manifestation massive qui a bloqué les rues du centre-ville d'Ottawa pendant des semaines en 2022.

La Couronne a fait valoir que Mme Lich et M. Barber ont incité la foule à commettre des actes illégaux afin de faire pression sur le gouvernement pour qu'il lève les restrictions liées à la pandémie de COVID-19 et la vaccination obligatoire.

Selon M. Greenspon, il n'y a pas de précédent de situation où des manifestants ont reçu l'ordre de la police de se garer dans une zone particulière et ont ensuite été poursuivis pour avoir suivi cet ordre.

Alors que la Couronne affirme que les preuves dans cette affaire sont accablantes, l’avocat de la défense croit que la seule chose accablante est les ressources que la Couronne a consacrées au dossier, qui traîne depuis près d'un an.

La Presse Canadienne