Cinquième jour de grève dans les ports de la Colombie-Britannique
Temps de lecture :
1 minute
Par La Presse Canadienne, 2023
VANCOUVER — Les pourparlers entre les employeurs maritimes et le syndicat représentant les travailleurs des ports de la Colombie-Britannique demeurent dans l'impasse sur les questions d'entretien, tandis que la grève entrait mercredi dans sa cinquième journée.
Les deux parties ont publié des déclarations précisant que l'enjeu de l'entretien bloquait les pourparlers. Plus de 7000 travailleurs dans 30 ports de la Colombie-Britannique sont en grève depuis samedi matin.
Le syndicat, l'International Longshore and Warehouse Union Canada, affirme que sa compétence en matière d'entretien est érodée par l'utilisation d'employés contractuels, et que le principal problème est le refus des employeurs d'accepter «une phrase» d'un document sur l'entretien.
De son côté, l'Association des employeurs maritimes de la Colombie-Britannique (BCMEA) affirme que le syndicat tente «d'élargir de manière agressive» son contrôle des tâches d'entretien bien au-delà d'un accord qui, selon l'association, est «légalement bien établi depuis des décennies».
Il indique que les travailleurs syndiqués sont déjà incapables de remplir les fonctions qui relèvent de leur compétence et que la modification des règles aurait des «impacts immédiats et importants» dans les ports.
Des organisations d'entreprises ainsi que des représentants de l'Alberta et de la Saskatchewan ont demandé à Ottawa d'intervenir et de mettre fin à la grève, mais le ministre fédéral du Travail, Seamus O'Regan, a déclaré qu'il souhaitait que le syndicat et les employeurs retournent à la table des négociations.
La Presse Canadienne